samedi 23 avril 2011

Requette auprès du greffe

Je soussignée Mlle Line Llao, demande que soit à défaut de levée de la mesure de tutelle, remplacée ma curatrice par un tuteur, ainsi que l'aménagement de la mesure de tutelle en curatelle simple, si doit être prononcé une mesure de protection, pour les dangers que ces mesures m'auront fait encourir,ma curatrice profiteuse et son manque de compétences m'ayant précipitée dans l'indigence. Étant donné que malgré mes courriers elle laissé se commettre des préjudices à mon encontre, et que durant un an elle a négligé de me verser les sommes nécessaires à mes besoins fondamentaux, mes forfaits hospitaliers laissés à la charge de mon allocation insuffisante pour les régler, son travail dans l'attente d'une décision de justice consistant à ne plus gérer mon dossier, j'estime qu'elle n'a tenu son rôle de protecteur de la personne, mais a aggravé la mise en danger en spoliant mes droits, mettant en œuvre des méthodes de surveillance présents durant les congés d'essai de Placement d'Office bien qu'il ne prononcé, mais officieux et surajouté à la mesure de curatelle, cette curatrice transposant mes réponses en arguments types de la schizophrénie, aliénation de mes droits qui aboutit à une main mise plus grave encore, une mise en danger de ma vie et de ma santé, car les mesures de curatelle m'appauvrissant à un point de me plonger dans une mendicité, ardoises de crédits récurrentes, la prostitution occasionnelle ou sous quelque protecteur qui menace et le voudra, mes signes extérieurs de richesse, me mettant en danger, car signes de misère dont la privation du droit de vote et de mes droits civiques. Ce qui me laisse à nu soumise et sans défense légale face à la délinquance la provocation et les violences à domicile de bandes de banlieues ainsi que les assauts répétés de la prostitution.

A ce sujet, je voudrais si vous y consentez, conserver ma voix électorale, car n'en abusant et votant depuis ma jeunesse, ne créant aucun préjudice en fonction de mes opinions durant les périodes électorales sauf promiscuité avec groupements d'extrémistes dans ma résidence, ce qui a pu causer quelques troubles publics très racistes.

Je demande que la personne qui sera choisie pour gérer mon dossier soit un tuteur et non une tutrice, les jalousies entre femmes fréquentes dans ces conditions. ainsi que l'a prouvé mon suivi Udaf et les réticences à bien s'occuper de mes demandes, que l'on souhaite dans ces cas harceleuses et rapportées dans un style bêtifiant faisant accroire à la régression intellectuelle. D'autre part, je fais appel à la décision du Juge de Tutelle, transformant la mesure en cours en tutelle, qui me mettra dans un état de vulnérabilité financière et physique, de spoliation et de précarité qui justifiera et appellera à des mesures plus graves, les conséquences dans ces affaires, la prostitution et la soumission à des impétrants qui tirent profit de ces mesures fil à la patte pour tout raquet qui sera aussitôt traité en délire de persécution de la personne victime, ce chantage m'est infligé, la prostitution sous peine de violences aggravées traitée en psychose grave, ou fil à la patte de cas sociaux dont les femmes le plus souvent soumises à ces contraintes parfois mortelles; parfois avec l'accord tacite des familles. Ainsi que cela se produit chez certains locataires et individu les fréquentant. Soufrant d'un cancer, je pense que une mesure de restriction serait dangereux pour mon état de santé, car ce cancer est du pour beaucoup par l'indigence sociale que l'on veut affilier à l'indigence mentale, pour ce qui est des cas les plus assujettis à la mesure. D'autant plus que les pertes budgétaires en lessives, alèses et protections augmentent mes dus, les traitements handicapants me marginalisant, m'excluant, aggravent mes dépenses, le neuroleptique que l'on me force à prendre, cause d'incontinence urinaire ou d'énurésie, ce qui a abimé mon mobilier neuf, l'impossibilité de changer un traitement très handicapant ou pour le médecin de reconnaitre des erreurs médicales qui poussent chez certains au crime ou à la démence aggravée au point où n'importe qui peut être traité en patient si on le veut, l'erreur thérapeutique le plus souvent seul traitement, le seul fait de se reposer sur un divan signe incontournable de schizophrénie catatonique, la réaction aux tentatives de soins en suite, par antidépresseurs, invoquée la paranoïa quand la pseudo dépression due aux psychotropes sédatifs; est soignée par des tranxènes, jusqu'à la crise induite d'abus hospitaliers et médicamenteux (les neuroleptiques sédatifs considérés effets de la maladie), les divans faits pour les invités et inabordables, sous peine de devoir y périr de lutte armée sous traitement illicite non déclaré, de multiples diagnostics différents, invoqués provenant de plusieurs médecins, pour parvenir à couvrir l'affaire officiellement, pour qu'elle ne perdure plus aux yeux de tous..

Ma vie privée sous les sévices de patients d'autres secteurs que celui qui me suit, précisément pour masquer cette affaire d'intrusions et maltraitances, ces personnes pénétrant dans mon domicile, lâchées pour désagréger ma vie, gaspiller mes vivres, m'infliger violences sexuelles, dévaliser mon tabac, mon café obtenir preuve d'une forte démence dont je souffrirais, soutenus par des fonctionnaires de la médecine et des autorités, le secteur du Point de Repère se sentant coupable de non ingérence dans les domiciles, les comportements violents et m'imposant les traitements prescrits par leur médecin, qui n'en tien compte et tente un rétablissement à force de tester plusieurs chimiothérapies, que ces patients refusent,et me forcent à absorber, en sus des injections retard qu'il auraient du subir car en déni de maladie, les vues de leurs malades mais entrant dans leur délire, font ingérence dans mon domicile et tout lieu où je me situerai, car pour certains de ces individus, atteints de symptômes de la maniaco-dépressivité, ou schizophrénie, liée à l'usage de l'alcool et des drogues, les amphétamines substituts de drogues dures subutex, palfium, amphétamines, leurs causant supériorité d'esprit maladive et exagérée, (ce pourquoi il refusent de se soigner, et me brutalisent si je refuse de les prendre mon plein gré, chez ces gens, personne ne se soigne comme cela,la jeune femme et ses amis logeant dans cette résidence, souffrant de besoins de scènes, d' hallucinations graves, envie de me taper, cogner et commettre viols homosexuels des plus dégradants pour la dignité humaine, pratiquant ou dans ses longs discours , invitant la neurochirurgie sans trace laissée à l'œil nu, des électrodes et opérations du cerveau sous anesthésie, couramment, éprouvant une attraction pour l'électrocution des muscles et de la peau du visage. Les trépans enfilés par les narines jusqu'aux sinus frontaux( les cas de neurochirurgie sont fréquents et pas officiellement reconnus, dits dépassés et symptôme du malade) retirant les croutes formées par les électrodes dans les circonvolutions et matières cérébrales cuites et broyées, ce secteur 2 me prenant en charge après m'avoir causé une ré-hospitalisation suite à leurs ingérences totalitaires quasi militaires ainsi que dans toute foi je ne donnais signe de vie, mais une aptitude à vivre sans soins, une capacité à la promotion d'un travail à plein temps, ce qui justifie mon état de pauvreté, et de lumpen prolétarienne qui est exigé,les extravagances de ces individus égalant toute bizarrerie à m'infliger pour que j'en reste leur fille tenue, bonne pour les parties de snurf et de sévices sado-masochistes innocemment pratiquées, pour lesquelles j'ai été hospitalisée.
Je pense que si les problèmes de voisinage immédiats se résolvaient à l'amiable ou sur décision judiciaire, je ne correspondrais pas aux types critiques de symptomatiques de démence. et donc pourrais ré-entre prendre de mener ma vie comme la loi l'entend, normale.



Line Llao

mardi 1 décembre 2009

Je vous prie de trouver ci-dessous, les adresses URL de mes deux sites de blog et de ma page facebook, blogs contenant entre autres inédits, la dernière version de mon manuscrit,Judas. Suite logique d'argumentaires qui desservent une dialectique bien précise, antipsychiatrique, antitotalitaire et basée sur une philosophie réclamant une déontologie éthique en matière de psychiatrie réelle, récupérée à l'heure actuelle, par les pouvoirs, au service de la répression anti-contestataire, et en lutte armée de la torture psychiatrique et médicale contre le délit d'opinion, créatrice de ses prisonniers d'opinion, au service mercenaire des désidératas en matière de constitution de prisonniers d'opinion, de la plèbe, en mal de populisme, en quête brutale de tortures de plus en plus perverses, absurdes, douloureuses dictatoriales et violentes envers cette condition niée en occident, de prisonniers politiques et liée à l'internement arbitraire, autre formulation et formule magique du fait, prétendant à soigner autant la démence que le délit d'opinion, traité en tant que maladie mentale gravissime, à dangereuse pour la nation, l'ayant fait, sous la formulation innocente de placement, depuis les années 30 à 50. Sous les principes de la torture médicale, et de l'abus de pouvoir caractéristique, le détournement de science et de déontologie médicale. « Judas, Lucarnes et œilletons, Mégères ou le baiser de Judas », nouveau roman entre l’essai scientifique et la thèse philosophique, inéditable en édition commune, car je crois jugé trop inclassable pour sa subversion. Parti, en résumé, d’un simple constat d’un malthusianisme omniprésent d’intervenants en retour de années 50 dans la vie sociale, j’entre dans la lutte résolue contre la présence militaire d’un armement de pointe et de nouvelle convention, destiné à des tests pratiques au nom d’un programme de recherche militaire d’Etat, similaire à celui actuel qui règne dans les états américains, incluant l’apprentissage par les masses sociales, classe par classe, regroupement par communauté, de la torture et de la torture médicale, dont psychiatrique, sur un bouclier humain de la population, choisis parmi les personnes ciblées en premier de la contestation, tests maintenus et pratiqués par de bandes qui en sont armées, payées en soubassements politiques pour cet activisme de mafias locales et de petits partis au pouvoir exorbitant, causant démences, pathologies diverses, morts et blessés dans la population entière en occident au nom d’une lutte des classes fanatique de la dictature d’un lumpenprolétariat totalitaire déjà triomphant, ne sachant où incinérer ses morts, ni calmer ses invalides de guerre. La pratique de la torture médicale et psychiatrique en France sujet tabou soumis au secret médical sous le sceau du secret défense d‘Etat, mais bien présente, prépondérante dans tout lieu de vie, de détention, même privé, présente de façon cryptée, au nom d’un acharnement thérapeutique envers prisonniers d’opinion détenus par la psychiatrie scientiste devenue nouveau goulag, que se confectionne la vie sociale et ses collaborateurs à ce système de prévarication, jusqu'au pourrissement de la situation, et l’apprentissage général, du vice, de l’ignorance analphabète conduisant à l’usage intime et collectif de la torture, sur soi, sur autrui, de l’analphabétisme acculturé, du pouvoir absolu de la bêtise conduisant à celui confiné, de la barbarie des plus inhumaine, le fascisme planétaire régnant depuis l’apparition de l’humanité.Liberté d'expression, d'action de la contestation psychiatrisées, psychiatrie-Raison d'État sous étiquette de démence, secret médical loi du silence. Psychiatrie organe répressif de partis,libre droit de torture médicale,fléau d' Inquisition, insidieuse, inavouée, tabou.

http://chelseyletterstoworld.blogspot.com/

http://facebook.com/line.llao
16 septembre 2009 06:40